Bon et bien voilà, c’est fait et fini pour cette année. Fini les samedis (et semaines !) de perdus pour une course de trail le dimanche, 3 mois que çà dure, chaque WE.

Hier c’était donc le « trail » du tour du lac du Bourget (55km), je mets çà entre guillemets car avec les deux tiers du parcours sur route et seulement 1300 m de dénivelé positif on ne peut pas vraiment parler de trail… Surtout avec un ravitaillement tous les 7km et les personnes faisant ce tour en relais par équipe de 3.

http://www.grandecoursedulac.com/

Bref, je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais, habitant maintenant à coté (col du chat) et ce n’est pas dis que je cours autant l’année prochaine. Ce n’aura donc pas été le plus beau trail de cette courte saison (comparé aux saisons de 8 mois que j’avais l’habitude de faire) mais au moins en me levant tout les jours, je pourrais me dire en regardant ce lac que j’ai fait le tour et çà compte vraiment pour quelque chose même si çà peut paraître un peu prétentieux.

Pour parler de la course, le départ a été donné à 9h sur le port d’Aix les Bains, 80 équipes de relais et 70 individuels, direction le Bourget du lac par la piste cyclable. Etant donné que je suis très mauvais en départ all shot, je me suis décidé à partir avec le groupe de tête, c’est-à-dire avec les 15 ou 20 premiers. Cependant le rythme est très élevé, çà cours à 15/16 km/h sur les 15 premiers kilomètres de plat jusqu’à la montée pour Bourdeau, je tiens bon mais c’est très difficile, je me rends rapidement compte que la plupart des coureurs avec moi sont des habitués de courses sur route plate, donc très rapides sur le plat contrairement à moi… Surtout qu’il faut dire que l’on fait course commune avec des gens qui courent en équipe et qui donc vont à fond sur leur relais de 13, 24 et 18 km, mais il est difficile de les dissocier des individuels car on n’arrive pas toujours à voir le numéro de dossard. On est donc toujours en compagnie de coureurs rapides et frais qui souvent nous dépassent au début de leur relais, ce n’est pas très bon pour le moral et çà rend aussi difficile la gestion de course car on ne sait pas vraiment si on est toujours dans le rythme. On essaye alors de suivre des personnes qui sont trop rapides pour nous, et çà ce n’est pas bon pour la gestion de la course globale. Donc, arrivé avant la montée de Bourdeau, premier relais et fin du plat, ouf ! mais pas vraiment car pour la montée au col du chat on est donc rejoins par les relayeurs, la montée au col par le sentier est rapide mais c’est sur des profils raides comme celui-ci que je peux me reposer par rapport aux autres « routeux ». S’en suit un parcours top classe sur les crêtes dominant le lac, mi route/mi sentier sur 10km puis 10km de descente puis plat sur route qui vont me flinguer littéralement. On arrive alors au deuxième relais, complètement à l’autre bout du lac après 38 km. Et c’est là que tout empire, alors que j’avais résisté à la descente super rapide sur la route à plus de 18 ou 20km/h, les relayeurs nous mettent une mine dans la montée de la Chambotte par la route ! Je paye cash mes efforts et ma négligence des ravitaillements précédent pour rester en contact avec la tête de course, cela ce résulte avec de grosses crampes (limite à tomber par terre…) qui m’obligent à marcher sur 5km jusqu’à la falaise de la Chambotte, je dois perdre une heure avec cette histoire… Heureusement pour le moral, la suite est vallonnée sur le magnifique sentier sous la falaise, s’en suit un parcours dément avec encore de belles montées et descentes dans des sous-bois mythiques de châtaigniers ! Pas trop de route jusqu’à l’arrivée pour ces 10 derniers kilomètres, les organisateurs connaissent bien le coin et ont évité au maximum la route, c’est trop bien. Une arrivé donc bien mérité avec Corinne qui était là pour m’accueillir et avec un sentiment contrasté par la déception de ne pas avoir tenu le rythme (ou plutôt de n’avoir pas bien géré) et par le sentiment d’avoir réalisé ce tour tant espéré.

 

Parcours du tour du lac du Bourget

 

Pour moi c’est terminé les trails pour cette année, sauf si j’en trouve un trop bien en novembre, on n’arrête jamais vraiment un drogué… Ensuite, à partir de décembre c’est la cascade de glace et dry tooling jusqu’en mars !!! Mais pour l’instant, le WE prochain je vais à Paris avec Corinne et sa sœur pour le concert de Lady Gaga (non, ce n’est pas une blague…) et le WE d’après (samedi 30) c’est le déménagement final au col du chat. J’aurais ensuite tout le mois de novembre pour me remettre enfin au dry !!!

Trail de l’Ours

Publié: 10/13/2010 dans Uncategorized

Trail de l'Ours

Trail de l’ours, 30 km, 1800 m D+

http://www.raideure.net/TDO2009.html

Çà se passe en Chartreuse Savoyarde, à St Pierre d’Entremont là où il y a le fameux cirque de saint Même et qui est à coté du Granier. Le parcours annoncé n’est pas très raide, 1800 m de dénivelé positif pour 30 km, tant mieux car je n’ai toujours pas récupéré de dimanche dernier. Le tiers du parcours est commun avec le petit parcours, c’est sympa car du coup il y a beaucoup de personnes et notamment une proportion inhabituelle de femme et pas que des vétérans. Mais l’inconvénient est que pendant cette partie commune en direction du cirque de saint Même il n’est pas facile de doubler car la plupart du parcours s’effectue sur un sentier étroit. Je n’y avais pas pensé et je ne m’étais pas mis en tête de file au départ, du coup c’était impossible de vraiment doubler sur ce départ, tant pis çà fera guise d’échauffement, mais je prends vraiment beaucoup de retard sur les premiers. Bref, arrivé à la fin du petit parcours nous ne somme plus qu’une poignée à continuer sur le grand parcours, là j’arrive alors à reprendre beaucoup de places, surtout dans la grande montée de saint Pierre au col du Cucheron. Mais le retard accusé lors du premier parcours est énorme et la fatigue étant ne me permet pas d’allonger mes foulées. Ce n’est pas grave, les 6 derniers kilomètres en fond de gorge sont mythiques, du vallonné sur sentier étroit et sauvage par endroits est un régal !

Ce trail est vraiment sympa, le coin magnifique, j’espère que l’année prochaine un parcours plus long de 40-50km sera proposé !

Depuis trois semaines la fatigue s’accumule et je n’arrive plus à récupérer entièrement entre deux trails, heureusement le dernier trail est prévu pour dimanche. Ce sera le tour du lac du Bourget, 55km et 1000 m D+, comme maintenant je suis un local et que c’est le moment où jamais, autant y aller !

Vivement quand même la reprise de la grimpe et de la glace / dry !!!

Trail de l’Ours

Publié: 10/13/2010 dans Uncategorized

Trail de l’ours, 30 km, 1800 m D+

http://www.raideure.net/TDO2009.html

Çà se passe en Chartreuse Savoyarde, à St Pierre d’Entremont là où il y a le fameux cirque de saint Même et qui est à coté du Granier. Le parcours annoncé n’est pas très raide, 1800 m de dénivelé positif pour 30 km, tant mieux car je n’ai toujours pas récupéré de dimanche dernier. Le tiers du parcours est commun avec le petit parcours, c’est sympa car du coup il y a beaucoup de personnes et notamment une proportion inhabituelle de femme et pas que des vétérans. Mais l’inconvénient est que pendant cette partie commune en direction du cirque de saint Même il n’est pas facile de doubler car la plupart du parcours s’effectue sur un sentier étroit. Je n’y avais pas pensé et je ne m’étais pas mis en tête de file au départ, du coup c’était impossible de vraiment doubler sur ce départ, tant pis çà fera guise d’échauffement, mais je prends vraiment beaucoup de retard sur les premiers. Bref, arrivé à la fin du petit parcours nous ne somme plus qu’une poignée à continuer sur le grand parcours, là j’arrive alors à reprendre beaucoup de places, surtout dans la grande montée de saint Pierre au col du Cucheron. Mais le retard accusé lors du premier parcours est énorme et la fatigue étant ne me permet pas d’allonger mes foulées. Ce n’est pas grave, les 6 derniers kilomètres en fond de gorge sont mythiques, du vallonné sur sentier étroit et sauvage par endroits est un régal !

Ce trail est vraiment sympa, le coin magnifique, j’espère que l’année prochaine un parcours plus long de 40-50km sera proposé !

Depuis trois semaines la fatigue s’accumule et je n’arrive plus à récupérer entièrement entre deux trails, heureusement le dernier trail est prévu pour dimanche. Ce sera le tour du lac du Bourget, 55km et 1000 m D+, comme maintenant je suis un local et que c’est le moment où jamais, autant y aller !

Vivement quand même la reprise de la grimpe et de la glace / dry !!!

Gapen’cimes 2010

Publié: 10/05/2010 dans Hobbies

Trail de l’Edelweiss : Entre Céüse et le pic de Bure : Magique !

http://www.ville-gap.fr/fr/sport/evenements/trail-gapencimes-2010.html

Et bien voilà ! Le plus beau trail de la saison est réalisé : 50km et plus de 3000 m de dénivelé positif pour ce parcours au départ du centre ville de Gap (703 m).

 le parcours du 50km

Le parcours est magnifique, au début 15km de terrain vallonné sur sentiers en sous-bois, trop classe mais avec 300 personnes çà bouchonne un peu et il n’est pas facile de doubler. En plus le départ sur route dans le village a été trop rapide pour moi et je n’ai pas pu suivre le rythme des premiers (il faut dire que tout les meilleurs sont là), du coup je me retrouve dans les 50 premiers. Ensuite on rejoint les crêtes dré dans le pentu, obligé de marcher, je n’aime pas çà et surtout mes pieds commencent à me le faire sentir, la tendinite à la voute plantaire fait mal, les tricheurs aux bâtons en profitent pour me doubler. S’en suit une magnifique traversé des arrêtes, on aura vu le levé de soleil sur Céüse et le pic de Bure, il fait grand beau et pas du tout froid, conditions idéales. Après quelques bosses (Cuchon, 1903 m) bien raides sur les crêtes on nous fait redescendre encore une fois dré dans le pentu dans les pentes herbeuses pour rejoindre les chemins en contrebas, 1000 m de descente, les genoux souffrent (je perds encore des places). Mais la suite vaut vraiment le coup, à partir de Rabou on a fait la moitié du parcours et là s’offre à nous une gorge mythique de 10 km de long sur un sentier étroit mais vallonné et qui permet donc de courir enfin avec un peu de vitesse et rattraper beaucoup de coureurs qui commencent à fatiguer. Le paysage est dément, on se rapproche de plus en plus du pic de Bure, de bon souvenirs me reviennent en tête lors des trois ascensions de la voie Demaison, mais il faut bien rentrer sur Gap quand même et on change de gorge pour arriver à Chaudun (35 km), le coin est très jolie mais on nous indique un sommet tout là haut, il va falloir y aller… Une autre ascension dré dans le pentu, les batonneurs reprennent le dessus (je les compare au grimpeurs avec une genouillère, le l’artif, c’est pareil)… 1000 m de dénivelé pour accéder au pic de Gleize (2161 m) pour seulement 5km. Ensuite il faut redescendre sur Gap tout là bas en bas ! 10 km de descente et ses 1000m de dénivelé négatif, les genoux freinent au début dans la pente raide mais la suite est plus roulante et je garde ma place, un vrai bonheur ces derniers sentier ! L’arrivée est classe, la distance juste ce qu’il faut, 7h30 pour 50 km, milieu de classement.

En conclusion je suis content d’avoir fait ce trail qui fait parti des plus jolis de France dans cette distance mais ma tendinite au pied gauche a vraiment été douloureuse et handicapante (c’est çà de courir un trail tout les WE…). Je ne sais pas si je vais pouvoir courir le suivant en Chartreuse, çà serait tellement classe pourtant !

Trail du Tétras Lyre 2010

Publié: 09/24/2010 dans Uncategorized

Le trail du tétras lyre, 18 septembre 2010

http://pev.evrard.free.fr/accueil_029.htm

 

Au programme un des plus beaux trails organisés de la région et toujours convivial avec peu de participants (100 maxi). Un parcours entre le col de l’Arzelier et gresse en vercors avec un retour par les balcons est du Vercors sous les falaises.

Malheureusement cette année, contrairement aux années précédentes (chaleur écrasante), la météo annoncée n’est pas superbe. Météo France annonce un temps voilé le matin et couvert sans pluie l’après-midi, parfait. Motivés, le rdv en voiture de grenoble est prit à 6h avec christine et charles. Quand nous arrivons sur place à Saint Andéol, on est dans les nuages et il pleuviote, la dégradation annoncée avait pris de l’avance… Le départ est donné à 9h15 mais il pleut de plus en plus fort, le parcours initialement prévu à 40km et 2400m de dénivelé positif est réduit à 35km pour 1900m de dénivelé.

Dommage, mais on est là et on va essayer d’en profiter quand même, l’ambiance reste toute fois conviviale, ce ne sont que des passionnés qui sont là. La course part très vite devant avec un vététiste et Charles, les descentes sont glissantes dans la glaise, techniques et acrobatiques. Arrivé à gresse, premier ravito et première errance de groupe, les marquages ayant disparu sous la pluie… Bref, ce ne sera pas la première fois que je me perds, ensuite je me suis perdu deux fois dont une où je me suis retrouvé au premier ravito. A partir du deuxième, le parcours est assez évident et là j’accélère dans ce terrain vallonné, gardant ainsi ma place. Il ne pleut plus à l’arrivée, pas trop mouillé graçe à la veste légère, la température était aussi idéale, finalement pas si pire les conditions.

Le WE prochain aurait du se passer à Albertville (32km et 2500m de D+, http://trail-albertville.fr/ ), mais la mauvaise météo annoncée ne suggère pas la motivation, mieux vaut aller grimper au soleil dans le sud !

 

Du coup, RDV dans deux semaines avec la Gapen’cimes avec son 50km et 3000 D+ !!! http://www.ville-gap.fr/fr/sport/evenements/trail-gapencimes-2010.html 

 

 

Trail du Revard 2010

Publié: 09/10/2010 dans Uncategorized

Trail de la montée du Revard, dimanche 5 septembre 2010

 

http://www.la-montee-du-revard.com/article.php3?id_article=41

 

Comme je suis maintenant résident de la région Chambérienne, je me devais de participer à ce trail de la montée du Revard. Partant du centre-ville d’Aix les Bains et arrivant au sommet du Revard, ce trail cumule 1500 mètres de dénivelé positif pour 20km de distance.

 

 

Parfait pour mes genoux, la descente ce fait en bus, un montée quasiment sèche car il y a une descente dans le premier tiers et jusqu’à la moitié c’est un peu vallonné. Mais qui dit montée, dit bourrinage, il faut donc être en forme et pour moi ce n’est pas le cas cette fois-ci. Le départ très rapide sur la route dans le centre-ville n’est pas à mon avantage, je profite des quelques grosses montées pour rattraper mon retard mais les premiers sont bien trop fort, c’est un peu les mêmes que ceux qui étaient au précédent trail du Télégraphe. Bref, je me rends rapidement compte que ce ne sera pas mon jour. Heureusement à partir de la moitié (10km) la grosse montée commence et çà la plupart des coureurs marchent, c’est là que je récupère mon retard. Un replat pour relancer et récupérer un peu puis c’est la dernière montée sur les crêtes avec vue magnifique sur les Bauges et le Mont Blanc, classe ! La traversée des arêtes n’est pas facile, des gros cailloux de partout sur le petit sentier, avec la fatigue ce n’est pas facile de ne pas s’en prendre un dans les pieds. Un peu de vallonné pour finir (pas facile de résister à la pression dans ces sections pour moi…) et c’est la fin à la station du Revard, on rejoint sur la même arrivée les coureurs montés par la route et les randonneurs, sympa comme idée !

Pour résumer, c’est une montée sympa mais pas majeure (terrain glissant et caillouteux), on a eu une super météo et la vue est superbe sur les crêtes (lac, MB), bien content de l’avoir fait. Il ne me manque plus que les trails du Nivolet et la Dent du Chat (l’année prochaine) pour compléter les trails de la région Chambérienne.

Tout de même, après 3 trails d’affilé et une grosse sortie de VTT chaque milieu de semaine, la fatigue se fait sentir. Çà tombe bien car ce WE le repos pour les membres supérieurs est prévu, direction la Drôme pour grimper dans les spots secret que j’ai équipé. Il faut penser à rééquilibrer la machine en faisant un peu fonctionner les membres supérieurs, des voies de 30m sur colonnettes sont prévues !

 

Ha au fait ! Il y a aussi les courses du Grésivaudan Xpress ( http://gresivaudanxpress.free.fr/Ete/Actus.php ) qui commencent ce mercredi, c’est l’occasion ou jamais que je cours cette saison pour les faire, çà me fera de la récupération suite au trail du week-end.

 

Prochaine étape tant attendue de la saison : Le trail du Tétras Lyre, à Saint Andéol (Prélenfrey) sur les balcons Est du Vercors ! Mon trail préféré. Rdv le 18 septembre pour 40km et 2500m de D+.

Des milliers de personnes se rendent à Kalymnos et Telendos chaque année, voici des infos pratiques qui seront bien utiles. ___________________________________________________________________________

INFOS PRATIQUES

 

Télendos !

*Pour se rendre à Kalymos il y a différents moyens :

Le moins cher : En voiture (ou bus) jusqu’à Milan où on prend l’avion à Bergamo (parking payant…) pour Kos ou Rhodes sans escales (Ryanair), puis bateau jusqu’à Kalymnos.

 

Le plus rapide mais le plus cher : Prendre l’avion à Lyon (ou Genève (FlyBaboo, EasyJet, AirItalia, SwissAir)) pour Athènes sans escales, il y a des bus pas cher pour aller à ces aéroports. Puis d’Athènes prendre l’avion pour Kalymnos (2 par jours, Olympic Airlines). Pour prendre cet avion je crois il faut partir tôt de France, pas évident je crois, sinon passer une nuit à Athènes. Sinon, passer par Kos (cf. ci-dessous).

 

Le meilleur compromis : Si vous êtes au moins 3, prendre la voiture pour aller à l’aéroport de Lyon ou Genève (sinon, bus). Il y a toujours moyen de trouver des places non-payantes pour le parking près de l’aéroport (CERN) à condition de prendre le bus entre le parking et l’aéroport (faire une dépose des bagages et seul le conducteur prend le bus). Ensuite aller à Athènes sans escales (EasyJet, FlyBaboo, SwissAir ou AirItalia de Genève, les moins cher), puis avion pour Kos sans escales (Olympic Airlines ou Aegean Airlines), puis bus 3 euros par personne (ou taxi 15 euros) jusqu’au port de Mastihari pour prendre un bateau 6 euros par personne pour Kalymnos (Ville de Pothia) (toujours un bateau disponible après chaque arrivé d’avion, il attend même en cas de retard, prendre le ticket dans la petite guérite au fond du port). Ensuite rejoindre Massouri en taxi pour 15 euros.

 

*Pour Télendos :

Se rendre à l’embarcadère de Myrties, village 1km avant Massouri. Pas le grand port, mais un ponton en béton, en contrebas de la rue principale (en face SuperMarket et au coin de la rue avec un louer AVIS). De là, il y a des bateaux qui font l’aller/retour environ toutes les 15 min, à partir de 7h et jusqu’à 22h (ou plus tard, se renseigner au près des capitaines), le trajet simple coute 2 euros. C’est à eux qu’il faut demander si vous souhaitez accéder aux secteurs Irox et Crystal cave par bateau directement.

*Pour le logement :

Pas de camping et le camping sauvage est difficile (pas facile de trouver un coin, sauf la plage mais aucunes douches sur l’île). Les locations ne sont pas encore trop chères, entre 15 et 40 euros par chambre de deux personnes en fonction de la climatisation et de la vue.

A Massouri il y a plein de studios à louer, le mieux c’est de loger à Massouri, on peut accéder à plein de sites à pied (1h30 de marche maxi, après on peut louer des scooteurs ou une mini voiture). Faire le tour de plusieurs studios pour se rendre compte du prix, puis faire jouer la concurrence. Il y aussi des loueurs qui ont leur site internet pour réserver en avance (quelques bonnes adresses sur le topo). Pensez à réserver plusieurs semaines en avance pour les mois de Mai, Septembre et Octobre.

Sur Télendos, il y a plusieurs studio à louer au dessus des restaurants et un hotel (Porto Potha), les prix sont légérement plus cher qu’à Kalymnos. L’avantage à Télendos c’est que vous serez à proximité de toutes les falaises sans prendre le bateau avec le couché de soleil sur les falaises de Kalymnos et la tranquilité le soir.

* Pour la nourriture :

Ce n’est pas moins cher qu’en France, voire même un peu plus cher. Dans chaque village il y a toujours un MiniMarket ouvert souvent de 7h à 23h, même à Télendos. Mais le mieux si on a un moyen de locomotion (sinon bus ou stop, mais faut pas être préssé), c’est d’aller à une superette (un peu plus grande que celle des villages) qui se trouve sur la route entre Panormos et Chorio. Sinon à Massouri je conseil Antonio Fragkos (beaucoup de choix et acceuillant), en face du distributeur automatique de billet.

* Pour les périodes idéales

De mars et avril, bonnes conditions mais attention aux résurgences en cas d’hiver humide, peu de grimpeur, tarifs inférieur.

Mai, journée longue mais chaud en milieu de journée, un peu plus de monde.

D’octobre à Novembre, bonnes conditions mais plus de monde qu’au printemps.

Eviter le mois de septembre, il y a trop de grimpeurs et il fait encore bien chaud.

Çà grimpe l’été, mais à l’ombre (Télendos côte est ! et plusieurs secteurs sur Kalymnos). Sinon Deep Water solo à Vahtys !!

Il fait beau et frais à Guillestre mais je ne me sens pas au top après ma première semaine sans voiture (une heure de vélo par jours çà aide pas à récupérer et à se reposer…), surtout que je suis venu de Grenoble en vélo.

 

http://www.trail.pays-du-guillestrois.com/

 

Bref, pour ne pas refaire la même erreur que le WE dernier je me place en première ligne avec toutes les stars ! Du coup, je sens que çà va être dur. Le départ est rapide mais je tiens bon, s’ensuit une bonne montée raide où je rejoins les hommes de tête, puis le parcours est plus rapide mais toujours avec des montées qui me permettent de me reposer. Arrivé au premier, seul et unique dernier ravitaillement, au bout de 20km, les stars ne prennent qu’un verre d’eau, je fais de même, il doit me rester un litre sur deux, çà peut le faire et il faut que je profite d’être dans le groupe de tête. Je continue donc, et là çà redevient super raide, cool ! Je gère au mieux les 5 premiers kilomètres de montée, je tiens bon, je suis dans le rythme, 800m de dénivelé en plus et encore la même chose et on est au col pour 10km de descente directe avec ses 2000m de dénivelé négatif…

 

 

On monte donc encore en altitude, il fait sec et je commence à sentir mon camelback qui se fait léger, la fin en eau est proche. La dernière montée est en vue et le groupe accélère, je tiens bon un instant, fini mon eau et craque à 300m du sommet, pour le coup je laisse filer tout les cadors. Au sommet la vue est mythique, il fait grand beau, je ramasse une edelweiss en souvenir mais il va falloir être fort mentalement car d’ici on voit le village de Guillestre, 2000m plus bas, 10km de descente çà va être long… çà commence par longer une arête, trop beau mais je commence à avoir mal au jambes, j’ai des suspicions de crampes de partout, je tiens bon quelques minutes en serrant les dents mais rien n’y fait, je n’ai plus d’eau et dois marcher, quelle déception ! Je ne peux que "courir" dans les parties raides, mais cela ne suffit pas, je me fais doubler à la pelle, 10, 20 puis une trentaine me dépassent, tant pis le sentier et beau et il faudra revenir en VTT pour la descente !

A peine dans les deux derniers kilomètres je retrouve la force de courir, histoire de ne pas passer l’arrivée en marchant. C’est pas grave, au moins je me serais fait vraiment plaisir à la montée, c’est le plus important. Au final, 32ème sur 70, en 5h30, 1h30 derrière le premier, juste à cause de la descente… Bref, la prochaine fois çà ira mieux. Prochaine étape, le trail du Revard (savoie).

Comme je travail à Chambéry depuis début Juillet, un nouveau terrain de jeu c’est offert à mes jambes. Je cite, le Mont du Chat ! 1200 m de dénivelé positif d’un coup en partant du lac du Bourget ! Des sentiers de folies à gogo ! du coup, Après avoir bien gambadé durant tout le mois de Juilllet (mais sans avoir grimpé une seule fois…) j’avais déjà bien écumé tout les chemins du coin… Bref, comme je sentais avoir bien repris le niveau en trail, je me suis inscrit au trail du télégraphe : 18km pour 1800m de dénivelé positif et 400m négatif, parfait !

 

http://www.traildugalibier.com/

 

Le jour J, 3 ans après avoir arrêté les compétitions pour cause de rupture osseuse de fatigue au pied, je prends insouciamment le départ. Rien a changé depuis ce temps, je suis toujours aussi lent au départ en sprint et me fait alors distancer dès le début, surtout qu’il y a une petite descente avant d’attaquer la vraie montée. La descente n’est toujours pas mon fort… Bref, lorsque la grosse montée du fort (5km pour 1000m de dénivelé positif) est là, je suis environ 70ème sur 200, çà craint… Mais çà monte raide et les coureurs pur ralentissent fortement jusqu’à tout de suite marcher, c’est là que je tire l’épingle de mon jeu, les montées raides c’est mon dada. En 40min de montée je double une trentaine de personnes ! çà fait du bien au moral mais le retard est encore grand, je ne suis que 40ème, ensuite le parcours est plus roulant et je dois me battre pour ne pas me faire rattraper, les coureurs sont rapides sur le plat. S’en suit une descente pour le moins atypique, c’est-à-dire par une piste de VTT ! Je ne résiste pas à la pression et laisse passer 4 ou 5 personnes…

 

 

Au final je termine 44ème sur 200, pas trop fatigué en fait, après réflexion j’aurais du dès le début faire l’effort de suivre le sprint de début de course, çà m’aurait je pense permis de terminer dans les 15 premiers. Mais ce "trail" re-confirme ce que je savais déjà il y a trois ans, je suis nul au sprint de départ et mauvais dans les descentes, par contre je me suis peut-être amélioré sur le plat. Du coup pour le prochain trail le WE prochain à Guillestre il faudra que je me motive pour faire le sprint et que je gère au mieux dans la descente, à voir.

Telendos rock climbing news 2010

Publié: 06/28/2010 dans Voyages

Du nouveau sur Télendos !

Gaëtan RAYMOND

Aout 2010

telendos_crystal_cave_georges_8a+_07

Une île que l’on commence à entendre parler de plus en plus, notamment depuis 2008 avec les secteurs Crystal Cave, Irox, Pescatore et Glaros sans oublier les plus anciens : Eros, Princess of Telendos et les petits derniers : Princess Canyon, Miltiadis et Crescendo.

Bien sûr, Télendos est plus petite que sa grande sœur Kalymnos mais pour ceux qui veulent de la nouveauté et de la tranquillité c’est sans conteste là où il faut aller ! Il faut quand même noter qu’en 3 ans plus de 200 nouvelles voies ont été équipées dans tous les niveaux. Et cela n’est que le tiers des possibilités évidentes présentes sur l’île !

La côte Sud présente d’énormes faces parsemées de gigantesques grottes qui sont malheureusement difficiles d’accès. De quoi frustrer plus d’un équipeur, mais ceux-ci osent à rêver que cette côte Sud de Télendos deviendra dans plusieurs années un beau paradis de grandes voies grandioses sur un rocher exceptionnel ! Les Suisses Urs Odermatt et Peter Keller ont initié le mouvement en 2008 avec Wings for life, 150m dans le niveau 5 sur la bordure de la grotte du secteur Crescendo et en 2010 avec Wild Country, 250m dans le niveau 6a. D’autres grandes voies devraient apparaître prochainement grâce à l’implication de financeurs locaux et d’équipeurs bénévoles. Mais pour l’instant on parle de la côte Sud pour :

la grotte mythique de Crystal Cave qui fait la couverture du calendrier 2010 du célèbre photographe Simon Carter. 40 m de stalactites, patates et trous dans une grotte unique !

récemment, un autre secteur a vu le jour un peu plus loin sur la côte et qui devrait sans tarder attirer les foules. Princess Canyon, équipé par un retraité français installé à Kalymnos (Claude Idoux), est unique en sont genre car elle est constituée de multiples lames/piliers créant des canyons/gorges mythiques. De plus, la grimpe verticale sur gros trous dans le niveau 6 rend accessible ce secteur à tous grimpeurs (12 voies). Pour les grimpeurs plus forts, ne vous inquiétez pas, il reste encore une cinquantaine de voies à équiper dans ce secteur qui ne devrait pas rester vierge pour longtemps !

dernièrement, Crescendo, a été le théâtre des premières ouvertures dans cette grotte démente sous les yeux ébahis des grimpeurs dans la grande voie Wings of life qui fait l’ascension de son coté droit. Simon Montmory a équipé une proue immense de 70m de développé avec 30m d’avancée comprenant colonnettes immenses, patates en tous genres, trous et même une fissure finale qui laissera des souvenirs aux répétiteurs… LA plus belle ligne de Télendos !! Sinon, à gauche de cette proue, la grotte renferme un champ de stalactites où deux voies équipées par Gaëtan Raymond arrivent à se faufiler entre les stalactites, deux voies typiques comme celles de la Grande Grotta à Kalymnos. De nombreuses autres possibilités existent dans cette grotte et devraient voir le jour d’ici peu.

telendos_crystal_cave_vespa_8a_07

La côte Nord/Nord-Est est moins typique, là-bas, pas de spacieuses grottes remplies de stalactites ni de colonnettes gigantesques, c’est plutôt un style classique avec néanmoins du rocher très sculpté de très bonne qualité réservant cependant de très belles surprises ici et là. Par exemple on peut remarquer :

les 3 belles grottes du secteur Princess of Telendos (premier vrai secteur équipé sous l’impulsion d’Aris Theodoropoulos et Gaëtan) offrant de très beaux dévers longs et continus.

les belles et nombreuses voies faciles du secteur Irox (équipé par Urs et Peter) avec l’inimaginable énorme colonnette du 6b Magma (incroyable pour cette difficulté). C’est un secteur très prisé pour sa proximité avec la mer et ses voies faciles.

la beauté du secteur Pescatore qui offre une vingtaine de voies dans tous les niveaux et styles (dalle, vertical, léger dévers, trous, colonnettes…).

le rocher du secteur Eros (premières voies sur l’île) offrant d’étonnantes surprises dans un style très athlétique. Il ne manque plus qu’à équiper quelques voies dans le niveau 6 pour en faire un super secteur !

les dalles du secteur Miltiadis équipé par Bruno Fara ! C’est pour dire que cette île est vraiment mythique !

Mais aussi et surtout le gros dévers ultime du secteur Glaros. Découvert par Quentin Chastagnier et Gaëtan en Mai 2008. Quentin y équipa la première voie de ce secteur (Tipota, 8c+?) et les Suisses finirent le travail en décembre 2008. Au total, 19 voies du 5 au 9?, du vertical au gros dévers, dont deux voies avoisinant le 9a et qui attendent les premiers ascensionnistes.

Il faut dire aussi, que le plus grand avantage de cette côte à Télendos, c’est de pouvoir grimper l’après-midi à l’ombre, donc finit, les levers matinaux pour pouvoir grimper au frais comme à Kalymnos… Et pour ceux qui n’aiment ou ne peuvent pas marcher plus de 30min, un bateau peut vous emmener directement au pied des falaises ! De plus, on notera que cette côte regorge de secteurs équivalents à ceux déjà présents et qui ne demandent qu’à être équipé, sûrement prochainement…

En parlant d’équipeurs, notons la présence de Claude Idoux (ayant équipé un nouveau secteur sur Kalymnos) et de Simon Montmory depuis 2009. Simon est le seul moniteur d’escalade à être installé toute l’année sur Kalymnos et compte bien le rester longtemps tant ces îles sont un Oasis de falaises pour grimpeur/équipeur assoiffé. Il organise des stages d’escalade et participe activement au développement de l’escalade sur Télendos et Kalymnos aux cotés d’Aris Theodoropoulos (éditeur du topo de Kalymnos/Télendos) et de la municipalité de Kalymnos/Télendos. Du coup, grâce à Simon de nombreuses nouvelles lignes et extensions sont nées à Iannis et Kalydna, deux secteurs méconnus de Kalymnos méritant grandement le détour au même titre que Panorama, Spartacus ou encore Odyssey. Il faut dire qu’il y a cinq ans Kalymnos n’était pas très connu pour ses voies difficiles en niveau 8 car il y en avait très peu. Mais notamment depuis Sikati Cave, Titantrope (8c+, Spartan Wall), Los Revolucionarios (9a, Odyssey) ou encore Inshallah (8c+, North Cape) et récemment Tipota et Apagorevmeno Oniro à Glaros (9a, Télendos) puis les extensions de Simon à Kalydna; Kalymnos/Télendos devient de plus en plus connu pour ses voies fleuretant avec le neuvième degré avec le passage de grimpeurs mutants (Sharma, Ondra, Graham, N. Favresse, F. Legrand, …).

Et puis au-delà de l’escalade, Télendos c’est aussi un petit village, constitué uniquement de 3 ou 4 familles de pécheurs qui vivent aussi de la restauration et de l’hébergement. Vous trouverez un accueil convivial dans les meilleurs restaurants avec vue directe sur la mer sans avoir une route bruyante devant soi, contrairement à Kalymnos. Vous y trouverez aussi de charmantes petites plages avec vue sur les falaises Kalymnos ainsi que des studios plaisants pour ne pas à avoir à prendre le bateau tout les jours à partir de Kalymnos.

Pour plus d’informations :

Gaëtan RAYMOND

http://gaetanmontange.spaces.live.com/

raymond_gaetan@hotmail.com